
La prime Bruxell’air, qui encourage les Bruxellois à se passer de voiture et à opter pour d’autres moyens de déplacement, a le vent en poupe. Plus de 1.200 Bruxellois ont ainsi renoncé à leur voiture l’an passé. C’est 50 % de plus qu’en 2018 et près de trois fois plus qu’en 2017 ! Pour le député Marc Loewenstein, ce boom est lié au succès croissant des vélos électriques. Il plaide d’ailleurs pour l’octroi d’une prime régionale à tous ceux qui en achètent un dans les pages de SudPresse.
Réformons la prime Brussel’Air qui permet à celui qui radie sa plaque de jouir d’un abo @STIBMIVB et @Cambiobxl ou Cambio + prime vélo. Étendons cette prime aux modes de mobilité partagée. Offrons à TOUS les Bxlois une prime à l’achat d’un vélo électrique. https://t.co/tJZhoN5VPQ
— Marc Loewenstein (@MarcLoewenstein) June 13, 2020
Lorsqu’un Bruxellois rend ses plaques d’immatriculation, il peut bénéficier :
Si en plus de faire radier sa plaque, le Bruxellois fait procéder à la destruction de sa voiture, la prime est doublée.
« Entre 2007 et 2011, la prime Bruxell’air a rencontré davantage de succès qu’entre 2011 et 2018, sans doute parce que la publicité de la prime a été moins importante qu’à ses débuts. La tendance repart à la hausse en 2018 et 2019, avec respectivement 860 et 1.225 primes octroyées, dont 460 primes vélo en 2018 et 659 en 2019. Selon moi, l’augmentation des primes vélos ces deux dernières années, alors que la Région ne fait plus la publicité de la prime Bruxell’air, est sans doute liée à l’intérêt croissant des Bruxellois pour les vélos électriques. Je suggère d’octroyer une prime de 20 %, plafonnée à 200 euros, du prix d’achat d’un vélo électrique ou pour l’achat et l’installation d’un kit d’adaptation électrique. Si la prime Bruxell’air incite certains à abandonner leurs voitures, notamment pour les transports publics, il est aujourd’hui nécessaire d’étendre l’octroi de primes à l’achat de vélos électriques à tous les Bruxellois. »